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24.12.2007

Ma lettre au pépère Noël

 
 Cher père Noël,  

 

    Je ne sais plus à quand remonte la dernière lettre que je t'ai adressée, mais je pense qu'on devait tenir ma plume non sans avoir ôté de ma menotte un doudou rapiécé. J'ai gardé de cette époque un certain goût pour les sucettes et il m'arrive encore de jouer avec mes menottes, mais c'est une autre histoire...

    Si je t'écris aujourd'hui c'est parce que je suis un peu désespérée. A ma naissance, les fées ont mal fait leur boulot, elles se sont tellement penchées sur mon berceau que j'en suis tombée. Quand je me coiffe, je sens encore la petite bosse que je leur dois mais depuis toujours, j'attends en vain un don. Certains ont la bosse du commerce, de la littérature ou que sais-je encore ? Moi, j'attends patiemment, vainement sans doute, qu'une qualité lui soit associée. Et je dois me contenter d'une bosse inutile.  
    Depuis, j'ai compris que je pouvais m'occuper d'autres bosses, qui seraient tout aussi inutiles que la mienne si je ne leur faisaient pas un sort... Si l'amour ne se fait pas seul, il en va de même pour les dons : on s'en découvre plus quand on est deux. En même temps, à quoi servirait une qualité que l'on ne pourrait pas partager ? J'en viens justement au partage. Dis père Noël, vraiment, souvent je me demande : à quoi sert mon blog ? A quoi bon continuer ? Dis, tu crois toi aussi que les blogs durent maximum deux ans ?       
    Je n'ai jamais eu de prétention particulière, si ce n'est échanger. Mais, car il y a un mais, je me suis toujours refusée à me foutre à poil et faire des rencontres orientées cul. Tu crois que ça joue, tu crois que c'est pour ça que je n'attire pas les foules ?
Non parce qu'écrire, c'est bien, mais être lu c'est mieux. Que dois-je faire à ton avis ? Arrêter définitivement, un certain temps ?
Pourrais-tu me donner un coup de ... pouce ? Allez, sois gentil, donne-moi la recette, le secret, la clé du succès !
    Je te promets que tu ne seras pas déçu, chapeau pointu turlute goulue... 
 
   Ysé, au bord de la crise de nerf
 
  
    A ma grande surprise, le père Noël m'a répondu. Remarquez, c'est son métier, même si en fait, quelqu'un m'a dit que (Carla chante comme une pantoufle)  ce sont les fées qui écrivent les lettres et que le gros bonhomme en rouge se contente de signer. Toujours est-il qu'avec elles, nul mascara ne coule, pas de poil qui dépasse du string, ni de  balconnet qui se barre du soutif !
Dans ma boîte à mails merdiques, j'ai immédiatement remarqué LA lettre magique :

 

Chère Ysé,

    Nous avons bien étudié ton problème et il n'y a pas à tortiller des fesses pour se faire sodomiser. Tu n'as qu'une seule chose à faire : suivre nos conseils avisés. Une seule recette ma pauvre fille, parle de cul ! Du stupre, de la chatte en chaleur, du con qui débloque, des bites à la mords-moi le noeud dans tous les sens, partout-partouze, des parties de jambes en l'air échevelées, du Catherine M, voilà ce qui plaît ! Raconte tout, tout, tout, et surtout ce que tu n'as pas vécu. Passe pour une grosse salope et tous tes voeux les plus chers seront exaucés. Lâche-toi, petite Ysé, t'es trop coincée, sois grossière, sois vulgaire, s'il le faut. Pour l'instant t'es trop chichi-pompom, pas assez suce-moi-l'-tit-bout ! Si tu ne connais pas la formule, nous te conseillons ce qui suit : prends un bon scénario bien chaud, applique-le à ta vie morne et sans intérêt, fais monter la sauce et n'hésite pas à innover et hop le tour est joué.

 Passe de joyeuses fêtes et gare au chocolat (sus au cholestorol et à l'acné !).

La clique du pépère Noël,

Les Fées gnasses. 


En me baladant au gré des blogs, j'ai pensé qu'elles n'avaient pas tout à fait tort les fées... 
Seulement on ne s'improvise pas Béatrice Dalle de la blogosphère en un jour.
Alors pour m'aider, je pense avoir recours à des scénarii de films pornos. C'est si original, et surtout si crédible. Là c'est sûr, je vais faire triquer mes lecteurs et je vais être lue, je vais enfin plaire.
 
    Par souci de vérité, je me suis plongée dans ce que j'ai vécu... Mais bien évidemment, ce n'était pas assez hard pour intéresser.
    Alors je vais vous raconter, ce que vous avez toujours voulu savoir sur les perversions d'Ysé. Et il y aura, à n'en pas douter :
 
-comment j'ai participé au tournage du ce classique du X : Blanches fesses et les sept mandrins (vous chercherez mes fesses et si vous les trouvez faites-moi signe) 
 
-je vous confesserais que tous les matins, je me fais des tartines de sperme, quand je ne me sers pas de la margarine pour me beurrer le ... et danser le tango à Paris.
 
-que le dimanche, je vais à la campagne réinventer le couteau à couper la meule, et m'en payer une tranche toujours munie des mes indécrottables bottes en caoutchouc rose !
 
- sans oublier que je suis tellement souple que j'arrive à toucher mes fesses du bout de la langue.

 Et, enfin que je suis une vraie garce, oui oui j'assume et en plus, j'aime pas Noël !

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15.12.2007

Cul-ture

    Me voilà prête à partir en week-end, loin de Paris... Aussi n'ai-je pas le temps de vous livrer une note excessivement longue. Quelques notes attendent bien au chaud, mais ce sera pour plus tard.
    Aujourd'hui, j'aimerais vous faire découvrir des vidéos amusantes. La culture du cul, cela a souvent le mérite de divertir, plaire ou faire rire. Et, de la blague gauloise à la réflexion coquine, ça se propage, ça se répand dans notre entourage. C'est d'ailleurs une amie qui m'a montrée ces vidéos que je me propose ici de vous faire partager. Amis de la poésie et de la musique, ces clips sont pour vous.
Just enjoy !
 
 
 
 
 
 

13.12.2007

Au théâtre ce soir

Aujourd'hui, Vagant assure la mise en scène. Mais si vous voulez me voir, jouer, n'hésitez pas, c'est ici que ça se passe...

 

 

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10.12.2007

De l'autre côté

    C'était un jour de novembre...

    Juste avant les fêtes, je perdais mon grand oncle.

    Il n'y a rien de plus faux que le mot "perdre" quand l'on parle d'un être cher. On perd son porte-feuille, ses clés, et avec un peu de chance, on peut les retrouver. Perdre son oncle, c'est un euphémisme, qui malheureusement, n'atténue en rien la tristesse de la famille. Et cette perte-là est, comme tous les matins du monde, sans retour...

    Je sais qu'il avait beaucoup souffert. Je n'ai jamais compris qu'il soit mort d'une chose pour laquelle il n'avait pas été hospitalisé ; ce qui renforçait ce sentiment de grande injustice que l'on éprouve souvent quand disparaissent ceux que l'on aime. C'est étrange à dire, mais ce qu'il avait souffert à l'hôpital m'avait fait plus de peine que d'apprendre sa mort.

    Le jour de son enterrement, la famille tenait à ce que je lise le texte du jour. Evangile selon qui ?, je ne le sais plus, et au fond ce n'est pas là l'important.

    Je sais seulement que ma voix était la même, que je n'ai pas pleuré, que je suis restée presqu'impassible : je n'ai pas trébuché sur les mots, il n'y a eu ni trémolos, ni mélo...  En somme, je faisais une simple lecture à haute voix.

Et puis, j'étais sûre d'une chose : cette caisse en bois qui me faisait face, ce n'était pas mon oncle !

J'étais sans doute la seule à ne pas avoir les yeux rougis, embués de larmes. Etais-je devenue un monstre sans coeur ? Je n'étais même pas submergée par un flot d'émotion. J'étais là et je n'y étais pas. Je me sentais vide.

 

    Au cimetière, je dus rendre à mon oncle un dernier hommage. Il s'agissait d'un texte de Charles Péguy. Je saisis la feuille à deux mains, fermement :

 
La mort n’est rien.
Je suis simplement passé dans la pièce à côté.  
Je suis moi. Tu es toi. Ce que nous étions l’un pour l’autre, nous le sommes toujours. Donne-moi le nom que tu m’as toujours donné. Parle-moi comme tu l’as toujours fait. N’emploie pas de ton différent.  
 
Ne prends pas un air solennel ou triste. Continue à rire de ce qui nous faisait vivre ensemble. Prie. Souris. Pense à moi. Prie pour moi. Que mon nom soit toujours prononcé à la maison comme il l’a toujours été. Sans emphase d’aucune sorte et sans trace d’ombre.  

La vie signifie ce qu’elle a toujours signifié. Elle reste ce qu’elle a toujours été. Le fil n’est pas coupé. Pourquoi serais-je hors de ta pensée, Simplement parce que je suis hors de ta vue ? Je t’attends. Je ne suis pas loin. Juste de l’autre côté du chemin.

Charles Péguy

    Et là, j'ai réalisé. J'aurais voulu m'accrocher aux mots du poète et en faire une parole d'évangile. Mais tout au contraire, ce texte plein d'espoir, et peut-être de vaine consolation, fut pour moi le déclencheur. A peine ai-je achevé ma lecture, qu'un flot de larmes traçait son sillon le long de mes joues. 

    Il n'y aurait plus de rires, plus de discussions sur l'opéra, plus d'anecdotes sur le cinéma, plus de débats sur l'histoire... Je ne l'entendrais plus appeler son chien qui en faisait toujours à sa tête. Je n'entendrais plus vrombir le moteur de sa voiture. Je ne verrais plus ses dents plombées répondre à mes sourires. Et ces airs du Trouvère, du Faust (de Gounod), qu'il nous chantait...

     Si seulement l'on pouvait ne jamais regretter de n'avoir pas dit à quelqu'un qu'on l'aime, avant qu'il n'aille de l'autre côté...

    Je pense bien à lui, mon oncle. 

04.12.2007

Le climax bien tempéré

par Comme une image 

La charmante Ysé m’a proposé de participer à blogcrossing (échange inter-burp, en français). Le principe en est simple : je rédige une note qu’elle publie chez elle (celle que vous êtes présentement en train de lire, ami lecteur d’Ysé) et elle rédige une note que je publie simultanément sur Comme une image. Vous la trouverez ici.

Comme nos deux burps traitent (entre autre) de sexualité avec un point de vue féminin et un point de vue masculin, nous avons trouvé intéressant pour que le croisement prenne tout son sel, qu’une femme donne son point de vue sur l’orgasme masculin, et un homme sur l’orgasme féminin.

Je prends donc le risque de présenter ici le fruit de mes observations, de mes expériences, avec toutes les imprécisions dues à ce très parcellaire état des lieux, et plus encore à mon statut de mec étranger au mystère de l’orgasme féminin.

Celles qui ne jouissent pas

Je choisis de commencer cet inventaire en commençant par la femme qui ne jouit pas. Un célèbre dicton moqueur prétend qu’il n’y a pas de femmes frigides, il n’y a que des mauvaises langues. J’assume donc, dans mon parcours, de ne pas avoir toujours su faire jouir mes partenaires, par manque d’adresse, d’écoute ou d’envie.

Il y a eu cette fille avec qui je me suis retrouvé dans son lit visiblement par erreur. Ni elle, ni moi n’avions vraiment l’envie l’un de l’autre. De mon côté, je la trouvais plutôt mignonne, ça faisait longtemps que je n’avais pas eu d’aventure, et arrivés au deuxième rendez-vous, celui au restaurant dont on attend généralement l’épilogue charnel, quand, une fois le repas terminé, on s’est retrouvé dans ma voiture sans savoir trop quoi faire, on a mollement opté pour aller chez elle. Je vous passe les détails (non, allez, pas celui de son putain de clebs qui venait me lécher le pied tandis que nous étions dans son lit). Disons juste que « je la besognais » dans un classique missionnaire, elle totalement passive, et moi qui m’emmerdais copieusement. Dans ces conditions, on ne s’étonnera pas que la donzelle ne jouisse pas (l’orgasme la cueillerait-elle par surprise ?). On ne s’étonnera pas non plus que je l’accompagne  au pays de la frigidité. Même si, dans mon parcours, la plupart des femmes qui ne jouissaient pas se trouvaient dans des situations similaires, je dois rapporter le cas atypique de ma toute première maîtresse (pas ma première aventure, mais la première femme avec qui j’entretins une relation adultère durable (trois mois !) . Cette femme était un abime d’érotisme. L’amour avec elle était un jeu, et entre deux matchs, on jouait aussi. Je m’efforçais, débutant que j’étais, de suivre le rythme élevé qu’elle donnait à notre relation, et à chaque rendez-vous avec elle, c’était une explosion sensuelle. Pour moi. Et pour elle, orgasmomètre à zéro. Certes, elle prenait du plaisir dans nos ébats, mais pour une raison que je n’ai pas su cerner, elle ne jouissait pas. Pour me rassurer, elle m’indiqua que ça ne tenait pas qu’à moi, qu’elle avait l’orgasme vraiment très rare. Je la crus, et je suis que plus tard, elle finit par rencontrer un homme qui, par ses caresses et ses baisers, avait su trouver la clef de son plaisir.

Si érotique, attentionné, lubrique qu’on soit, on est toujours le mauvais coup d’un autre.

Celles qui simulent

« Elles simulent toutes ».

« Elles ne simulent jamais avec moi ».

De ces deux propositions, la seconde est probablement la plus fausse. Je ne prétendrai surtout pas ici être capable de reconnaître à coup sûr un orgasme simulé.  J’ai parfois l’impression que ma femme exagère un peu ses feulements pour accélérer mon orgasme, ça n’est pas super efficace en particulier parce que je ne suis pas un inconditionnel de l’orgasme simultané. Que j’ai besoin du  plaisir de l’autre pour trouver le mien mais  que ce partage n’est pas obligé de se faire dans la seconde, la minute, l’heure. Dans le cadre  d’une relation suivie (en particulier « dans un couple »), je peux sans gêne accepter de jouir seul un jour si un autre jour elle jouira, c’est seulement quand cet échange n’existe plus que ça devient gênant (son absence d’orgasme fut d’ailleurs une des raisons pour laquelle je décidai de quitter la maîtresse dont je parlais plus haut, de même que j’abandonnai S*** à son triste sort, faisant le constat de mon incapacité à leur offrir du plaisir. Pis, de lui faire mal). À part dans certaines occasions assez spectaculaires dont je parle plus loin, j’ai plutôt tendance à ne pas être trop sûr de l’orgasme de ma partenaire, me risquant même parfois à la terrible question « est-ce que tu as joui ? ». Alors je ne vais pas non plus oser cette question digne du jeu de la vérité : « est-ce que tu as joui, ou est-ce que tu simulais, ou est-ce que je suis totalement à côté de la plaque ? »

(Pour la petite anecdote et même si j’ai déjà eu l’occasion d’en parler et que c’est hors-sujet, il arrive parfois aussi aux hommes de simuler ; il m’arrive moi aussi de râler pour hâter l’orgasme de ma partenaire – particulièrement quand je la sens « près » et moi « loin » –, il m’est également arrivé une fois de simuler l’orgasme quand je faisais l’amour… au téléphone, pratique dont je n’ai jamais été friant.)

Celles qui en tremblent

J’attaque maintenant le chapitre des démonstrations assez spectaculaires d’orgasmes féminins, celles pour lesquels je ne pose pas la terrible question, celle pour laquelle je n’imagine même pas qu’il puisse y avoir simulation (à quoi bon ? et sinon, chapeau !).

J’ai mis au premier rang de celles-ci le tremblement. Parce que je l’ai vécu récemment. Et que ça m’a particulièrement troublé. Particulièrement, parce que la jeune femme à qui c’est arrivé me faisait penser à plus d’un titre à une autre femme que j’ai connue et qui a beaucoup compté pour moi (et qui est encore très présente dans mon cœur) et que cette femme-là, justement était également secouée de tremblements après certains orgasmes particulièrement ravageurs. J’ai parfois des spasmes post-orgasmiques, qui se prolongent parfois une minute environ, mais le tremblement, c’est un cran au dessus. Me croirez-vous si je vous dis que je garde un souvenir bien plus fort, plus intense, plus durable, des orgasmes que j’ai procurés que de ceux que j’ai, moi, éprouvés ?

Celles qui en pleurent

Je compte aussi sur les doigts d’une main les occasions où ça m’est arrivé d’avoir sous mes reins une femme qui pleure au sommet de son plaisir. C’est un moment à la fois intense, troublant, inquiétant, flatteur. « Wahou c’est moi qui lui fais cet effet ?! » En fait, généralement, non, ce n’est pas seulement moi, c’est aussi le contexte. Mon impression, c’est ce que genre d’orgasme lacrymal ne survient que dans des conditions un peu exceptionnelles d’émotion, au sein de l’histoire personnelle de la femme qui ainsi s’abandonne. Tension accumulée, état amoureux, deuil… Je n’ai jamais eu l’orgueil de m’attribuer l’intégralité du mérite de ces orgasmes hors norme, mais j’étais bien content d’y être partie prenante.

Celles qui en crient

À part Meg Ryan  dans la fameuse scène de Quand Harry rencontre Sally, je n’ai jamais fait l’amour avec une femme qui se mette à faire trembler les murs sous ses cris de jouissance (en plus, Meg simulait). Je ne dis pas que mes partenaires sont  silencieuses, non, il y en a qui gémissent plus ou moins fort. J’ai eu droit une fois à un « oh ! mon dieu » qui a un peu déstabilisé l’athée convaincu que je suis. J’ai écouté de jolis chants de plaisirs, mais jamais de cri qui m’ait percé les tympans. Et vous ?

Celle(s) qui « éjacule(nt) »

Mon intertitre est en semi-singulier parce que je n’ai vécu cette expérience… singulière, pour le moins, qu’avec une seule partenaire. Auparavant, je m’étais toujours demandé si ça existait vraiment, les femmes fontaines. J’avais tendance à penser que oui, mais Saint-Thomas instillait son doute.

Le pluriel toutefois se justifie parce que même si le témoignage que je vous livre est de première main (on ne saurait mieux dire), j’ai recueilli par la suite plusieurs témoignages de seconde main tout à fait fiables (en particulier le tien, petite brune).

Celles qui grimacent

Tout le monde (homme comme femme) grimace plus ou moins en jouissant. La preuve ici (my beautiful agony). Certain(e)s tout de même plus que d'autre et, du coup, il vaut parfois mieux jeter un œil ailleurs, pour ne pas être trop déconcentré (si la grimace est trop vilaine ou trop drôle). Bon, en même temps c'est naturel et émouvant. Oui ? Nan ? Bon ok.

Celles qui s’en mordent les doigts

À mon avis, ça c'est juste un truc pour éviter qu'on ne les voit trop grimacer ! 

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Arabesques Intimes, par Lobel-Riche (1936)   

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