24.09.2007
Little boudin

11:25 Publié dans Tranches de vie | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : Blabla de fille, Mode, Souvenirs, Humour
19.09.2007
Le diable est dans les détails

C'est bizarre parfois de revoir ses amis après une longue absence.
Dans ce restaurant chinois, Julie constate mes progrès.
-Dire qu'avant tu ne savais pas tenir des baguettes!
Et oui ma chère, j'en ai appris des choses depuis ma naissance... Marcher, nouer mes lacets, faire l'amour, baiser...
Je pensais me laisser aller à ma joie de la revoir, celle de retrouver notre complicité. Au lieu de cela, j'ai droit à des reproches. Je n'ai pas été assez disponible, pas assez présente. J'ai été une amie ingrate. Soit, si tu veux.
-Tu ne me parles que de boulot! Il n'y a que ça dans ta vie?
Là encore, je me mords les lèvres, j'avale un peu de riz. Je cherche une réponse... convenable.
Elle aurait pu être blessante sa remarque et j'aurais pu être encore plus garce en lui balançant la vérité. Mais je ne sais pas être méchante et surtout je n'aime pas déballer ma vie intime. Des choses j'en ai vécues, mais je n'ai pas forcément envie de les partager... avec elle.
Alors je la laisse parler de son amour, l'homme de sa vie avec lequel elle est restée... deux mois. Elle s'imagine que je l'envie, que je la jalouse. Elle a tant de choses à me raconter, elle. Moi, je me contente de sourire et je n'en pense pas moins. Si elle savait... Mais ce qui est piquant justement c'est qu'elle ne sache rien et que, comme le veut le proverbe, ceux qui en disent le moins... Vous connaissez la suite!
Et là, elle me reproche ce qu'elle prend pour de l'indifférence.
-Mais tu te rends compte! Tu ne m'as même pas demandé de détails! Tu n'a rien voulu savoir, tu ne m'as posé aucune question! Une amie ça...
-Ecoute, Julie, tu m'as dit que tu as rencontré quelqu'un, que tu étais heureuse et je t'ai répondu que je l'étais pour toi. Pourquoi aurai-je voulu en savoir plus puisque tu m'avais dit l'essentiel?
Et là, voyez-vous, je n'ai pas compris une de mes semblables, une femme. Comme quoi, nous ne sommes pas toutes les mêmes! Contrairement à Julie, je ne cherche pas à savoir les détails, le comment du pourquoi de la chose. Sans doute parce que je n'aime pas, moi-même, subir l'interrogatoire en règle sur ma vie sentimentale et/ou sexuelle. Et puis parce qu'il est des pudeurs autres que physiques...
Julie n'a guère changé... Elle est plus que jamais un coeur d'artichaut convaincu que le premier garçon qu'elle va rencontrer sera l'homme de sa vie.
Entre nous, je sentais comme un abîme incommensurable. Se rendait-elle compte que nous étions devenues, l'une pour l'autre, des étrangères?
08:00 Publié dans Réflexions et pensées | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : Amie t'y est?, Blabla de fille, Curiosité mal placée
29.05.2007
A tout crin
Mais qu'est-ce que je fais là?
Certes, je le sais très bien. Je ne supporte plus ces cheveux qui tombent sur ma nuque et cette coupe qui ne ressemble plus à rien. A peine ai-je franchi le seuil du salon de coiffure que me voilà jetée dans cette ruche où les abeilles se pressent vers des ciseaux, des bigoudis, des peignes, des séchoirs et autres objets ayant pour vertu de civiliser le cheveu.
Quelle organisation, j'en suis ébahie. En moins de temps qu'il ne faut pour l'écrire, mon manteau est pendu à un ceintre, mon sac est enfermé dans un placard, je suis revêtue d'un affreux peignoir fluo et la coiffeuse qui me presse de répondre à son interrogation: "-Alors on fait quoi?".
J'aime bien le "on" qui est toujours aussi con que quand, dans ma plus tendre enfance, la maîtresse nous répétait qu'il valait mieux employer le "nous". Ce sera comme d'habitude. Sauf que cette habitude là, les coiffeuses ne le comprennent pas toutes de la même manière.
Mais, la dure réalité m'enlève aux inutiles pensées auxquelles je tentais, vainement, de m'aggriper. C'est parti pour le premier round. La coiffeuse m'arrache la tête.
-C'est pas trop chaud?
-Moi : Non c'est plutôt froid.
J'aurais mieux fait de me taire. Maintenant, elle m'ébouillante. Et vas-y qu'elle m'entortille les cheveux, qu'elle les malaxe, qu'elle les met sans dessus-dessous. Je ne préfère même pas imaginer la séance de démêlage...
Je suis tombée sur une acharnée. J'ai l'impression qu'elle vide la bouteille de shampoing sur ma tête. Elle voudrait décrasser une pouilleuse qu'elle ne s'y prendrait pas autrement. Non, pas mes oreilles, elles sont propres, merci. Et mon oeil n'a rien demandé non plus! Pendant ce temps là, je peine à tenir cette position, tête rejetée sur le lavabo. C'est vraiment casse cou cette affaire!
Puis, c'est le moment d'essuyer mes cheveux, pas assez pour inonder le salon de coiffure, mais suffisamment pour que ça coule le long de mon dos et trempe mes vêtements. Sur fond de musique techno, la coiffeuse me coupe les cheveux, à peu près comme je le lui ai demandé. Elle essaie de faire un brin de causette. Je m'en tiens au minimum. Ce n'est pas que je ne suis pas avenante, mais je n'aime guère raconter ma vie. De toute façon, je n'ai pas à m'en faire. A côté de moi, Patricia raconte au gérant qu'elle a payé les yeux de la tête pour aller chercher sa voiture à la fourrière. Le coiffeur en chef est son ami. De sa voix effeminée -on dirait Michel Serrault jouant les Zaza Napoli dans la Cage aux folles- il lui demande :
"-Bon alors mon chou qu'est-ce que je te fais?... Oui mais je t'aurais prévenu, là ta coupe elle va être trop foncé-euh! Non franchement, ça te va bien le blond, c'est sexy!"
Il n'en faut pas plus à Patricia pour s'en remettre aux mains expertes du coiffeur.
Moi je ne dis rien. Je ne me regarde même pas dans la glace, mais je m'en sers pour observer ce qui se passe derrière moi. Et là je constate que dans les salons de coiffure il y a toujours une fausse blonde un brin vulgaire, il y a toujours des mamies qui racontent leur vie et qui se font frisoter les trois poils qu'elles ont sur le caillou. Il y a toujours une femme à la crinière somptueuse qui vient juste pour se faire couper les pointes et pour avoir son brushing impeccable... Et il y a toujours cette musique digne des boîtes de nuit et qui commence sérieusement à me taper sur le système.
Ma coiffeuse en est au brushing. Je ressemble alors à un caniche. Ce n'est pas que je sois frisée, mais j'ai des barrettes et des pinces plein la tête. Plus un cheveux ne dépasse, mais ça ne suffit pas à satisfaire la conscience professionnelle de ma coiffeuse qui s'empare aussitôt de la laque. Je ferme les yeux, je n'aimerais pas les perdre dans la bataille.
Enfin, c'est le moment de vérité. La coiffeuse va chercher son miroir, elle vous montre à quoi vous ressemblez.
"-ça vous va? ça vous plaît?", elle vous dit ça en guettant la moindre de vos mimiques dans la glace.
J'écourte ces pitreries un brin simiesque.
-"Oui ça va, merci".

08:00 Publié dans Fiction | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : Tranche de vie, Comédie humaine, Blabla de fille, Humour, Caricature
13.05.2007
Le bal des casse-pieds
Cendrillon -Cindy pour les intimes- était une souillon et elle l'assumait. Cindy n'avait jamais oublié d'où elle venait. Alors quand on lui apprit la nouvelle du traditionnel bal annuel, elle haussa les épaules.
-Mais viens Cindy, le bal sera super. On aura de belles robes, on jouera aux princesses.
Mais Cindy ne voulait pas y aller, elle n'aimait pas jouer à la poupée, et elle avait peur de s'emm s'ennuyer.
Lassée par l'insistance de ses amies, Cindy se laissa fléchir. Après tout, la faiblesse est humaine, pensa-t-elle. Et puis, elle sentait qu'elle allait se marrer, car au fond d'elle Cindy était curieuse de savoir si ce genre de soirée était aussi snob que ce qu'elle l'imaginait. Une façon comme une autre de jouer les entomologistes.
Pas de limousine, pas de cavalier, ni de robe pour aller danser. Métro, solo, dodo?
Quand elle entra dans la salle de bal Cindy vit qu'on la regardait. Pas parce qu'elle était jolie ni parce qu'elle était moche. Non, les filles la dévisageaient et regardaient sa tenue. Cindy était en jupe et que cela plaise ou non aux autres, elle s'en moquait. Elle se sentait bien dans ses dim up et droite dans ses escarpins.
Les salons qu'elle traversait n'étaient qu'une enfilade de miroirs, de dorures, agrémentés de petites bourgeoises, de fausses coquettes et de vraies greluches ridicules, de fils à papa allant des têtes à claques aux bourrins mal dégrossis. Il ne manquait que quelques mouches et un peu de roses aux joues pour qu'elle se retrouve parmi les courtisans occupés à se chuchoter les derniers secrets d'alcôve.

Malgré tout Cindy discutait avec les gens qu'elle connaissait déjà et qu'elle aimait bien, elle parla à d'autres qu'elle ne connaissait pas et qu'elle apprécia et elle évita ceux qu'elle ne connaissait pas mais qu'elle pensait ne jamais pouvoir apprécier, et réciproquement.
A force de parler et pour éviter de bailler à s'en décrocher la mâchoire Cindy se dirigea vers le buffet et fut heureuse de constater que sa bouche pouvait servir à quelque chose.![]()
Elle donna même un cours de langue au serveur. Ne vous méprenez pas. Celui-ci crut qu'elle était portugaise parce qu'elle lui demanda un verre de porto. Alors Cindy lui expliqua qu'elle aimait aussi la vodka sans avoir un gramme de sang russe, mais également le martini tout en n'ayant pas d'origines italiennes et qu'elle ne rechignait pas à boire de la bière en dépit d'une méconnaissance totale de l'allemand. Cindy n'était pas sûre que le serveur avait tout suivi mais elle savait que désormais il s'abstiendrait de tout commentaire.
Les choses sérieuses commençèrent une fois que les discours et autres mascarades officielles -et donc hypocrites- furent terminées.
L'important dans un bal, ce n'est pas la rose, c'est la musique. Certes, Cindy attendait autre chose que des valses coincées, ce qui ne l'empêcha pas d'en accepter une.
Mais quand la musique dansante, animée, bonne, bonne, bonne sonna, Cindy s'en donna à coeur joie. Elle oubliait tout, elle ne pensait plus à rien d'autre qu'à danser, à se laisser aller. Mais le manège des uns et des autres ne lui échappait pas. Elle avait vu de futurs hauts fonctionnaires en costume trois pièces montrer du doigt celles avec qui ils voulaient conclure. Elle en vit un qui réussit son affaire, partant au bras de sa brune, pour jouer à la pelote sans doute. Elle remarqua un homme qui regardait les danseurs. Il se tenait dans un coin droit comme un "i", les bras croisés, comme un enfant qu'on aurait puni. S'ennuyait-il, était-il trop timide? Il y avait aussi le vieux beau qui faisait des tentatives d'approche auprès de toutes les oies blanches qui passaient. Au moment du dessert, quand Cindy se mit à souffler, elle remarqua un black qui dansait admirablement bien. Il inventait de nouvelles figures pour chaque morceau. Dans cette foule hétéroclite de personnes qui n'auraient jamais dû se retrouver ensemble, l'on trouvait pour finir les couples. Couples de longue date se regardant dans le blanc des yeux, ou couples improvisés, couples d'un soir en manque de tendresse ou d'autre chose qui s'aggripaient mutuellement comme une araignée s'accroche à sa toile.
Cindy eut quelques cavaliers, mais ce qui l'intéressait c'était la danse. Ceux qui voulaient pousser plus loin n'avait qu'à bien se tenir. Avec Cindy, no way.
Il y eut beaucoup de flash, des sourires colgate, de coupes de champagne, de discussions entre filles, de séduction un peu lourde et de blablas en tout genre. Mais surtout beaucoup, beaucoup de casse-pieds. Casse-pieds qui bousculent les autres pour aller au buffet, casse-pieds qui écrasent les vôtres en traversant le dance-floor au son de leur talons qui claquent sur le parquet, casse-pieds proches des casses-couilles à quelques détails près ou tout au moins un.
Cendrillon est repartie à cinq heures du matin, avec une rose à la main et un bas filé. Elle ne perdit pas sa chaussure, mais en rentrant chez elle, en enfilant ses pantoufles, elle savait qu'elle avait enfin trouvé chaussure à son pied.

08:05 Publié dans Tranches de vie | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : Tranches de vie, Blabla de fille, Carnet de bal, French cancan
29.04.2007
Seins sens?
-Je te préfère sans. ça casse ta ligne.
Moi bien sûr j'étais sceptique, j'avais toujours cru -j'y crois encore- aux vertus des push-up. Alors sans eux, c'est comme s'il n'y avait plus personne au balcon. Le balcon, les baleines, au fond il s'en foutait. Mes sous-vêtements gisaient à terre, paix à leur âme, mais ces saligauds-là continuaient à me narguer. Surtout le soutif, car le string, le boxer ou la culotte, ne m'ont jamais posés problème, je m'en débarasse avec plaisir, avec soulagement même.
Alors je voulais comprendre, je voulais chercher. Et j'ai trouvé ses yeux, et j'ai senti sa queue. Et je ne voulais plus trouver. D'abord qu'est-ce que je cherchais? De l'impalpable, de l'ineffable. Et autant que je sache le charme et le désir ne s'évaluent pas, et ne se prouvent moins encore. Et c'est quand je cesse de dire je et de regarder ce moi haïssable quand il a trop conscience de lui, qu'alors véritablement je vois, je vis, je jouis. C'est comme si j'acceptais ce corps que les autres trouvent léger et qui parfois me pèse. Un corps et un esprit qui se décident à signer une entente cordiale. Et c'est le corps qui prend sa revanche et qui fait valoir tout ce que je lui dois.
Et si c'était mon esprit, le fourbe?
Car on m'a soufflé une fois
Une phrase en laquelle j'ai foi :
Le désir écrit droit mais en lignes courbes.

08:00 Publié dans Tranches de vie | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : Blabla de fille, Mini Airbag, Très con-plexe
20.03.2007
Le parfum : Sens, essence, encense...

08:00 Publié dans Tranches de vie | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : Blabla de fille
16.03.2007
Barbès
Néanmoins, j'aime bien les boutiques moi aussi (enfin pas trop longtemps quand même). D'ailleurs, une enseigne m'a attirée, je pousse la porte de la boutique au nom exotique. Là, j'ai l'impression de me retrouver dans la caverne d'Ali-Baba. Linge de table, poteries, étoffes chatoyantes, perles, le tout sur fond de musique orientale. La patronne vous y accueille avec le sourire. Barbès c'est aussi le lieu des tentations, avec ses magasins de fringue à tous les coins de rue. Il y a de tout : des choses clinquantes, du chic, du kitsch. A Barbès, il faut prendre le temps de chercher. Qu'importe, j'avais besoin de couleurs plein les yeux. Et puis ça donne envie de se mettre à la danse orientale08:00 Publié dans Tranches de vie | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : Blabla de fille
18.02.2007
Ugly denim!
Tan tan tan tan tan! Imaginez-vous dans une grande rue marchande, le pas décidé, l'allure aérienne, la mine radieuse et le baladeur mp3 qui pulse au son de la B.O de Pretty Woman. Aujourd'hui c'est sûr, vous allez faire de bonnes affaires. Seulement voilà, le temps passe et votre patience a des limites. C'est presque avec fureur que vous entrez pour la énième fois dans une boutique en pensant que cette fois-ci, vous allez dénicher ce que vous cherchez.
C'est exactement ce qui m'est arrivé ce week-end (enfin, entre autres).
Mon enthousiasme initial s'était fait la malle. Et je me regardais dans la glace ne sachant pas quoi faire. Je n'étais pas désemparée, mais c'était tout comme.
Qu'est-ce qui ne va pas? C'est moi ou ces bouts de tissus plus ou moins bien agencés qui ont un problème? Je ne me reconnais pas dans ces vêtements qui déforment mon corps. Et pourtant je ne demande pas la lune. Je cherche un jean, un simple jean. Pas un pantalon délavé, troué, avec des diamants sur les poches de derrière et la fermeture zip en plaqué or. Non, je voudrais un jean basique dans lequel je me sente bien et qui épouse harmonieusement mes formes. Est-ce vraiment en demander trop? Alors j'essaie, ça ne coûte rien. Combien en ai-je essayé de ces pantalons plus ou moins taille basse qui baillent au niveau des reins? Je ne sais plus, j'ai arrêté de compter avant que le chiffre ne me décourage. Et je ne vous parle même pas de ceux qui vous donnent une allure de skateuse bien malgré vous ; ça c'est quand l'entrecuisse est démesurément long.
Si j'acceptais de porter un jean laissant apparaître ma culotte sans que j'ai besoin de me baisser ou bien si je me contentais de ressembler à un sac, tout serait bien dans le meilleur des mondes! Manque de bol, il y a toujours quelque chose qui ne va pas. Trop grand, trop petit, trop ceci, trop cela, quand ce n'est pas un bouton qui manque (paix à feu ce jeans, victime d'une furie)...
J'ai l'impression que rien ne me va. Ils ont changé les tailles ou quoi? Ou alors c'est parce qu'ils mettent du stretch partout.
Et pourtant, le raffinement qu'a pris aujourd'hui l'industrie du jean devrait faire des heureuses. Il y en a des noirs, des bleu foncés, des délavés, des fuselés, des jeans étroits en forme de baguette, des jeans plus évasés... Il y en a partout et pour presque tous les goûts. Nous vivons dans le paradis du jeans, mais ce paradis là a un coût. C'est la rançon de la gloire. Devenu l'icône indispensable des fashion victimes, le jeans est devenu au même titre que le sac de marque, l'accessoire indispensable ; et forcément ça se chiffre. Je n'ai pas de telles valeurs... Je n'attend que deux choses d'un jean : qu'il m'aille et que son prix soit raisonnable. Mais apparemment, je ne suis pas faite pour les jeans ou alors les jeans ne sont pas faits pour moi. Cambrure, hanches et fesses, il ne connaît pas. Tout en étant mince, je n'ai pas la taille mannequin. Cela dit, je ne pense pas être la seule...
Bref, je bats le pavé, observant au passage toutes les porteuses de jeans. On dirait que leur jeans est taillé sur mesure. Décidément, je suis sous le coup d'une malédiction! Enfin, avant de frôler le délire de persécution, je fais le bilan : rien ne me va, rien ne va plus.... faites vos jeux, moi je prends mes cliques et mes claques. Je roule du cul dans mon vieux jeans fidèle, je tourne au coin de la rue. Demain c'est sûr, je mets une jupe...
13:20 Publié dans Tranches de vie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Blabla de fille








